Manifeste

Valeurs · critères · principes

Ce que pense le réal

Bienvenue à l’Atelier du réalisateur. Ici, côté forme, nous travaillerons l’art de captiver avec ta caméra, avec ta plume ou avec ton jeu d’acteur. Côté fond, nous développerons ta conscience du pouvoir et des responsabilités que te donne la maîtrise de cet art.

Mon atelier, destiné aux réalisateurs, aux scénaristes et aux acteurs, allie la maîtrise du spectacle et l’importance d’un engagement humaniste, celui qui fait tous les grands artistes. Nous ne perdons jamais de vue que jouer tous ensemble permet de rester connecté à la bonne humeur, et donc à la meilleure version de soi.

Je forme des artistes non seulement à exceller dans leur domaine, mais aussi à utiliser leur capacité à captiver l’attention pour éveiller les consciences, sans en avoir l’air, et surtout sans prosélytisme. Chez nous, le divertissement sert de tremplin pour prendre de la hauteur, explorer et partager les idées qui font avancer notre société. L’humour, l’action et l’émotion sont nos outils pour rassembler. L’artiste est vu ici comme une passerelle entre le spectateur et des thèmes essentiels : il ouvre le dialogue et offre des perspectives.

Rejoins-moi pour apprendre comment ta créativité peut donner vie à notre nouveau monde, en l’éclairant grâce à la science du divertissement.

L’Atelier du réalisateur est fièrement associé à la société de production Les Films Solidaires, « impact producer », et à l’association Le Média Solidaire, un plaidoyer médiatique contre la souffrance.

Au-delà de ta formation, tu pourras profiter de mon réseau et, si tu le souhaites, t’engager, bénévolement ou professionnellement selon ton niveau et ton envie, pour mettre tes talents au service de causes humanistes. Une occasion d’enrichir ton expérience et d’élargir ton impact sur le monde réel. Ce sera à toi de choisir.

« Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités. » Un succès au cinéma vient toujours chatouiller une corde sensible chez chaque spectateur, et c’est sûrement l’un des secrets du succès.

Succès et conscience

Avatar

« Avatar » est un formidable film d’action et de science-fiction, et c’est aussi un véritable hymne au respect de la nature et du divin, en nous et autour de nous.

Des recherches récentes en physique quantique expliquent que toute chose ou créature a une conscience : une graine, une pierre, un insecte, un arbre, l’eau, l’être humain. Tout est vivant, conscient et interconnecté. C’est une invitation à dépasser notre approche égocentrée pour nous ouvrir à l’amour, à l’intuition, à l’harmonie et à la beauté qui nous entourent.

Le film dénonce l’aveuglement, l’égoïsme et la violence des multinationales et des politiques contemporaines face à la nature et aux peuples qui vivent parfois selon d’autres règles. On ne peut pas s’empêcher de penser à la politique militaire du gouvernement américain depuis au moins une dizaine d’années. Lancer une guerre sous un faux prétexte pour voler les richesses de l’autre, cela vous dit quelque chose ? Le film est écologique, mais il suggère que l’écologie ne peut pas être séparée du spirituel, et que la solution ne se trouve pas dans un capitalisme écologique, comme on l’entend souvent aujourd’hui, mais dans une approche plus profonde et plus globale de la vie.

Le message de James Cameron est, me semble-t-il, que nous avons besoin d’une vision holistique du monde, à la fois masculine et féminine, pour équilibrer une conception séparatiste, scientifique et technologique qui voudrait souvent se présenter comme la seule autorisée. Et nous voilà prévenus : ceux qui veulent exploiter la nature plutôt que la respecter se détruiront eux-mêmes.

Succès et inconscience

Midnight Express

Si le film permet à Oliver Stone de remporter un Oscar pour son scénario, la critique Pauline Kael le juge « malintentionné et faussement viscéral », tant il dépeint toute la population locale comme un bloc de méchanceté et d’obscurantisme. Sa sortie a des conséquences sur l’image de la Turquie dans le monde, avec une baisse du tourisme et des manifestations dans le pays. Oliver Stone reconnaîtra en 2004 avoir « sur-dramatisé » le scénario, alors qu’Alan Parker ne s’excusera jamais. Billy Hayes, lui, vivra avec ce poids, obligé de rappeler qu’il n’a jamais tenu les propos racistes du film : « La prison était un endroit très brutal, mais j’aurais aimé qu’ils ne montrent pas tous les Turcs comme des gens mauvais, des caricatures. »

Grands espaces, grands esprits

Le lieu de formation permet de voir loin, et de voir mieux.